« Si une révolution consiste à changer profondément ce qui est, notamment en ce qui concerne la dignité et la condition ouvrières, alors, certainement, la participation en est une.
Et moi je ne suis pas gêné, dans ce sens-là, d’être un révolutionnaire, comme je l’ai été si souvent »Charles De Gaulle
Ce site est un outil pour développer la participation
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Le chemin vers la participation, s’inscrit dans l’histoire de chaque nation. France est centralisé, la Suisse est décentralisée, aussi le système des votations y est-il en usage depuis 1848 ; ce mode de démocratie directe place les Suisses très en avance vis-à-vis les autres peuples d’Europe. Au delà de l’architecture institutionnelle complexe et étagée qui rend possible l’équilibre du système des votations, les Suisses en ont acquis l’expérience, ils ont muris les façon de penser et de faire fonctionner la participation. Par ailleur, la Suisse n’est pas une social-démocratie directe, mais une confédération républicaine de collectivités territoriales autonomes. Pourtant, la démocratie y est encore fragile, par exemple, elle reste trop soumise à l’influence des médias détenus par des puissances d’argent.
Dans le cadre de la mécanisation industrielle, la participation gaullienne proposait de reformuler en profondeur les rapport entre le capital et le travail. Aujourd’hui, la robotisation couplée à l’intelligence artificielle, rendront le “capital l’humain” toujours davantage insignifiant, De la majorité des “travailleurs sur le mode ancien” il ne restera, tendantielllement, qu’une juxtaposition de “citoyens sans nécessité”.
Pour la Prance, le moment est venu d’actualiser l’idée de La Participation gaullienne, laquelle est bien plus radicale que l’intéressement aux bénéfices, ou l’association du capital et du travail, la cogestion et la codécision. Au delà, Il s’agit de contruire les usages et les formes d’une démocratie directe qui ne se limiterait pas gadgets aux référendum citoyens et autres budgets participatifs.
Reprendre cette idée force aujourd’hui, demande de la repenser dans le cadre de l’effondrement sociétal provoqué par le néolibéralisme. les formes de l’asservissement par l’alternative entre le travail ou le non travail ont évolués. Ainsi le harassement mental des employés aussi bien que des sans emplois des cômeurs , les emplois sans significatione ne demande plus tant de contrôler les travailleurs, que d’assujettir les “désemployés”.
qui toujours davantage rendra , faisant de nous des .al par l’une ou l’autre forme de “gratuité” qui ne sera pas soutenue par la consolidation d’une hiérarchie de petits chefs en charge de l’insertion sociale par des travaux d’intérêts publics.
Notre contexte
L’instauration des Assemblées Nationales fut d’emblée une modalité du contrôle des peuples par les oligarchies industrielles et financières.

Au cours du prochain siècle, les nations telles que nous les connaissons seront obsolètes ; tous les États reconnaîtront une autorité mondiale unique… La souveraineté nationale n’était pas une si bonne idée après tout.
Strobe Talbot, secrétaire d’État adjoint de l’administration Clinton; magazine Time (juillet 1992) .
Aujourd’hui, derrière la tromperie du Council For Inclusive Capitalism 1Why The World Must Set a Price on Carbon, l’oligarchie kleptocratique mondialisée consolide le terrain de jeu des sociétés financières 2bancaires et d’investissement mondialisées, dont Goldman Sachs, JP Morgan, HSBC, Vanguard, Blackrock, etc.
Désormais, leurs Gouvernement cadenassent le droit d’expression, détruisent l’enseignement pourrissement les médiasL Leur but est d’éradiquernotre faculté de comprendre et d’agir sur les condition de vie qui nous sont faite, jusqu’à acepter notre mort sociale et notre éradication en tant que peuple souverain.
Acualiser l’idée de La Participation gaullienne, laquelle est bien plus radicale que l’intéressement aux bénéfices, la cogestion et la codécision. Reprendre cette idée force, trois quart de siècle après qu’elle fut énoncée, demande de l’adapter au retournement de l’organisation sociale, laquelle ne demande plus tant de contrôler les travailleurs, que d’assujettir les “désemployés”.
Dans le cadre de la mécanisation industrielle, la participation gaullienne proposait de reformuler en profondeur les rapport entre le capital et le travail. Aujourd’hui, à l’ère déjà bien avancée de la robotisation, le 1% investi dans l’intelligence artificielle, ce qui rend le “capital l’humain” toujours plus insignifiant et nous constitue comme — êtres sans nécessité —.
qui toujours davantage rendra , faisant de nous des .al par l’une ou l’autre forme de “gratuité” qui ne sera pas soutenue par la consolidation d’une hiérarchie de petits chefs en charge de l’insertion sociale par des travaux d’intérêts publics.
Les Cercles de réflexion populaire proposent un cadre pour réfléchir et agir sur les conditions de vie qui nous sont faites.
Les CRP sont, parmi d’autres, un moyen d’organiser des actions émancipatrices concrètes. Chaque cercle de réflexion s’organise autour d’un objectif concret dont les résultats sont attendus au-delà du groupe et vers un public déterminé dès le départ: ainsi la réflexion est orientée vers l’action.
Sortir du piège des réseaux sociaux
En juillet 2021, François Boulo s’exprimait à propos de Twitter
(video colonne de droite)
Ce qui me désole c’est de voir que d’une manière générale l’ensemble des personnes quasi sans aucune exception qui interviennent sur twitter le fonds dans un esprit d’indignation permanente sans jamais ou trop rarement avoir l’intention véritablement de développer des analyses d’importer de la connaissance et donc d’élever le niveau plus que jamais on a vraiment besoin d’élever le niveau d’exigence
Francois Boulo, Pourquoi je quitte Twitter
L’affectivité enferme les réseaux sociaux dans la médiocrité, efface la réflexion; le retour en arrière nécessaire à l’élaboration des idées et à la construction des moyens de les mettre en œuvre. De même, sur les blogs, une réponse est-elle publié elle disparait le fils de commentaires et rien ne s’y construit. Ainsi, plutôt que de rassembler les forces de changement, l’usage des blogs et des réseaux sociaux dissipe la force sociale de leurs utilisateurs sans aucun autre résultat que de les sédimenter en “pour” et en “contre”, sans plus d’intelligence .
François Boulo ajoutait :
Je crois qu’il faut sortir vraiment de tout cette logique-là, on a besoin plus que jamais d’élever le niveau de connaissance dans la société et donc il faut absolument qu’on réapprenne à faire démocratie à faire société ensemble en reprenant à dialoguer à échanger des arguments voilà je voulais vraiment insister.
Après plus d’une décennie d’énergie gaspillée, il est utile de construire les conditions d’une réflexion populaire efficace, de rendre à chacun le temps nécessaire à la réflexion collective, à la documentation raisonnée, à l’échange civilisé et constructeur. Dans cette perspective, chaque cercle rassemble au plus 12 personnes, cette taille réduite permet à chacun de tenir compte des positions de chacun, et personne ne peut y être laissé de côté.
Sortir du piège des réseaux sociaux
Ce qui me désole c’est de voir que d’une manière générale l’ensemble des personnes quasi sans aucune exception qui interviennent sur twitter le fonds dans un esprit d’indignation permanente sans jamais ou trop rarement avoir l’intention véritablement de développer des analyses d’importer de la connaissance et donc d’élever le niveau plus que jamais on a vraiment besoin d’élever le niveau d’exigence
Francois Boulo, Pourquoi je quitte Twitter
Si l’affectivité enferme les réseaux sociaux dans la médiocrité, la logique du flux de commentaires efface la possibilité du temps de la réflexion; le retour en arrière nécessaire à l’élaboration des idées et à la construction des moyens de les mettre en œuvre. De même, sur les blogs, un sujet est-il si tôt publié qu’il est déjà remplacé; ainsi les fils de commentaires disparaissent de l’horizon et rien ne s’y construit. Ainsi, plutôt que de rassembler les forces de changement, l’usage des blogs et des réseaux sociaux dissipe la force sociale de leurs utilisateurs sans aucun autre résultat que de les sédimenter en “pour” et en “contre”, sans plus d’intelligence .